L'économie égyptienne est parmi les plus diversifiées du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Elle possède de nombreux atouts : un fort potentiel de développement touristique, des réserves énergétiques importantes, un coût de main d'œuvre faible.
En 6 ans, le PIB par habitant a triplé passant de 701 euros en 2000/2001 à 2 271 euros en 2006/2007.

Le secteur le plus lucratif reste le tourisme qui génère des revenus deux fois plus importants que le pétrole.
Il emploie 15% de la population active soit plus de deux millions de personnes.
Malgré un contexte géo-politique régional difficile, le nombre de touristes est en progression constante.

Avec la mise en place d'un nouveau gouvernement en juillet 2004, la situation économique de l’Egypte a été largement assainie au cours des dernières années, grâce à l’ambitieux programme de réformes économiques engagé en 2004.
Les tarifs et les impôts ont été allégés et simplifiés et de nombreuses privatisations ont été lancées. Depuis 2005, la croissance s’est redressée et atteint un rythme de 7% par an.

La crise financière internationale qui n’a que peu affecté le secteur bancaire encore peu exposé aux produits financiers risqués et encadré par une politique conservatrice de la banque centrale.
Néanmoins, dans ce contexte de crise économique internationale, la croissance a diminué en 2009, pour se situer aux alentours de 3% et on a enregistré un important déficit de la balance commerciale.

Ces résultats s'accompagnent d’un déficit des finances publiques (7% du PIB), d'un taux de chômage important ainsi que d'un fort taux d'inflation (11,7% en 2008 et 16,5% en 2009) qui devrait retomber à 8,6% en 2010.

Dernière mise à jour : 6 août 2010