Avant 1990, date de l’adoption du multipartisme, le pays vivait sous un régime présidentiel autoritaire à parti unique.

Les manifestations estudiantines et les émeutes poussent le Président Mobutu Sese Seko à prendre des mesures pour reconnaître plusieurs partis politiques et l’adoption d’une nouvelle constitution.

En 1994 un accord prévoit le partage du pouvoir entre le chef de l’Etat et le parlement de transition.

En mai 1997 Laurent-Désiré Kabila s’empare du pouvoir et dissout les institutions. Il forme un gouvernement comprenant ses proches. Les pouvoirs législatif et exécutif sont sous son autorité.

Assassiné en janvier 2001, il est remplacé par son fils qui devient ainsi le responsable de la destinée du pays et du peuple congolais.

La nouvelle Constitution de la République démocratique du Congo a été promulguée le 18 février 2006 à Kinshasa par le président Joseph Kabila en présence de plusieurs invités étrangers dont le président en exercice de l’Union africaine (UA), le Congolais Denis Sassou Nguesso et le roi du Maroc Mohammed VI.
Cette nouvelle Constitution a instauré un nouveau drapeau, de nouvelles armoiries, une nouvelle devise et, 36 mois après l’instauration de ces institutions, 26 nouvelles provinces.

Le président sortant Joseph Kabila, à été reconduit dans ces fonctions lors de l'élection présidentielle du 29 octobre avec 58,05% des suffrages exprimés.
C’est le premier président élu au suffrage universel direct.